




Holy Wood (in the Shadow of the Valley Of Death)
L'avant dernier chronologiquement et le premier historiquement de la trilogie mansonienne. C'est aussi celui qu'on aime le plus...C'est un très bon album, d'un niveau magnifique, avec certaines chansons excellentes et d'autres très biens.Les avis sont partagés cependant, certains fans ne trouvent pas que c'est le meilleur album de Marilyn....Enfin bon, moi je suis là pour exposer mon avis, pas celui des autres!
Les thèmes récurrents de cet album sont les flingues, JFK, la fameuse "valley of death"...et toujours Dieu bien sûr, pour rester dans le coup.
Sortie en 2000
Chant: M.Manson
Basse: T.Ramirez
Clavier: M.W.Gacy
Guitare: John5
Batterie: G.Fish
Note: Il est sorti avec un accès internet pour voir l'autopsie du corp de Manson, excellent!!
Titres des chansons (Version France):
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Titres des chansons (Version Royaume-Uni):
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Titres des chansons (Version Japon):
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Titres des chansons (Version Etats-Unis censurée):
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Commentaire de : François de Belgique
"I never really hated the one true God, but the God of the people I hated" : voilà une mise au point qui s'imposait. Manson déclare la guerre aux médias taxés de connivence avec les religieux et les business men : "Pucked up and down in morbid faith, you should have seen the ratings that day" (rapport au massacre de Columbine dont le Révérend fut à tort accusé d'être un inspirateur lointain). Au final, un album "conceptuel" riche et plaisant même si la première partie n'a pas dû demander énormément d'efforts... les parties suivantes recèlent quelques belles pépites, plus détachées des influences de la première (ahhh, "The Death Song"... tout un programme). Et comme toujours, on ne saurait trop conseiller de lire les paroles - c'est pas pour rien qu'elles sont imprimées, et s'il fallait parler de poésie on trouverait des échos chez William Burroughs (avis éminemment subjectif). Décidément une bonne galette, où la noirceur d'Antichrist Superstar fait place à une petite lumière : celle de la haine froide contre les faibles, au sens nietzschéen bien sûr ;-), les beautiful people. L'intérêt de Manson réside autant sinon bien plus dans son discours que dans sa musique, toutefois force est de reconnaître qu'il a bien potassé les leçons de Trent et que Manson est aussi un songwriter de talent, sans doute de la trempe d'un Kurt Cobain (simple, efficace, accrocheur mais terriblement travaillé). Ses albums ne vieillissent pas non plus. Un vrai petit chef-d'oeuvre, comme d'habitude - et accessoirement une déclaration de guerre en bonne et due forme.


